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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 10:57

 "Rencontre(s)"

et chacun fait danser les mots chez l'autre pour une ronde atypique !

le blog graphique ; un promeneur ; la distance au personnage ; quotiriens même si ; Loin de la route sûre 

Mesesquisse accueille ici un promeneur :
image
Prochaine danse le 15 décembre...

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Published by Céline Gouel
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commentaires

Dom A. 17/09/2013 17:51

C'est curieux, je voyais un immeuble
vitré
et des nuits blanches
reconnaissables
entre mille

Louise Blau 16/09/2013 19:59

Olfactrisch ? Voilà une trouvaille, un mot-valise qui bien évidemment colle au personnage disparu, Joseph voyageur de commerce, l'homme à la valise pleine de mots et de montres. Et ces traces
laissées en marge ou en incrustations ces traits donnent déjà des pistes pour une généalogie future de l'écrit. Et puis aussi, laisser sonner les mots, seuls ou en associations, s'interroger sur
cet adjectif qui vient qualifier le voyage, voyage sombre et(...) rouge ? dont la lecture est perturbée par ce qui semble être une virgule sur la première ligne mais pourrait aussi être un accent
sur le mot illisible. La date, mars 54, l'hiver, la neige, le souvenir pour Frisch d'une émotion, du désir, portés par un parfum qui viennent ricocher sur vos propres souvenirs, odeurs de résine
des aiguilles vertes enluminées mêlées aux odeurs de miel des bougies dans la maison glacée tandis que ronronne la cuisinière à charbon dans la pièce voisine.

Louise B 16/09/2013 10:46

Olfactrisch ? Voilà une trouvaille, un mot-valise qui bien évidemment colle au personnage disparu, Joseph voyageur de commerce, l'homme à la valise pleine de mots et de montres. Et ces traces
laissées en marge ou en incrustations ces traits donnent déjà des pistes pour une généalogie future de l'écrit. Et puis aussi, laisser sonner les mots, seuls ou en associations, s'interroger sur
cet adjectif qui vient qualifier le voyage, voyage sombre et(...) rouge ? dont la lecture est perturbée par ce qui semble être une virgule sur la première ligne mais pourrait aussi être un accent
sur le mot illisible. La date, mars 54, l'hiver, la neige, le souvenir pour Frisch d'une émotion, du désir, portés par un parfum qui viennent ricocher sur vos propres souvenirs, odeurs de résine
des aiguilles vertes enluminées mêlées aux odeurs de miel des bougies dans la maison glacée tandis que ronronne la cuisinière à charbon dans la pièce voisine.

Quotiriens 16/09/2013 04:22

Maux croisés en mots brodés, le trait montre le caractère, et réciproquement.
séisme olfactrisch

Jacques D 15/09/2013 21:59

hum... ce Frisch là n'a même pas tapé son texte ! C'est que parfois lui revient une sorte de nostalgie de l'encre, de l'hésitation lisible entre deux mots, de la rature. Non par goût scientifique
de la graphologie, mais voyez vous Céline, il y a dans l'écriture à la main une sorte de rassurante imperfection, une vague silhouette que l'on rencontre justement. Que dire du dessin joint ? entre
jeu de patience (le temps que ça vienne l'idée, le mot, le souvenir) et enluminure (en toute simplicité !) ou le pavage d'une rue dont il se souvient, dans un des cimetières de Paris où Frisch
passait chaque automne à la recherche des grands disparus - ne sachant s'il fallait aimer en eux plus la grandeur ou davantage la disparition .

Esquisses De Qui ?

  • Céline Gouel

Texte Libre

Quelqu’un de bien a dit « ce n’est pas le temps qui nous change, ce sont les gens et les événements qui nous rentrent dedans. »…
Parfois on se rentre vraiment dedans.
Après, tout dépend de l’impact,
Et du temps.